Shaun l’extraterrestre. (Ou presque.)

Avec l’Hippo, on adore aller au cinéma tous les deux. C’est notre moment à nous. Il est tout excité et ne parle plus que de ça dès qu’il apprend la nouvelle de la sortie. Quand on arrive au cinéma, il est toujours un peu impressionné, mais super fier. Les salles obscures, c’est pas pour les bébés ! On prend le billet, il me demande toujours dans quelle salle on doit aller, et si on s’y est déjà assis, dans celle-là. « Ah oui, je reconnais ! » Avant de rentrer dans la salle, on prend un petit rehausseur en plastique rouge. Il ne faut pas l’oublier, parce que parfois, même le siège de devant cache la vue, alors qu’aucune tête n’en dépasse !

Et puis, les bandes-annonces. « Quand est-ce que ça commence ? » Et puis, le début du film. « Tu me lis le titre, hein ? » Et puis le film. Les rires, les grimaces d’angoisse quand les violons tiennent la note ou que les tambours s’appesantissent, les genoux qui remontent presque au visage quand un bisou est plaqué sur une joue, quelques « pourquoi » encore, mais de moins en moins. Et puis la fin. Le sourire jusqu’aux oreilles, le débrief aussi. Très important. Les questions fusent, les impressions, les moments préférés et ceux qui font un peu peur quand même, la musique qui donne envie de danser, mais « on peut pas, maman, on est dans un cinéma ! » –Un conseil, mon amour, ne mets jamais ta mère au défi de quoi que ce soit !

Shaun-le-Mouton-le-Film-PhotoDernièrement, puisque c’était les vacances, l’Hippo a eu droit à deux séances. La première, en tête à tête avec moi. Nous sommes allés voir Shaun le mouton. Très honnêtement, je kiffe la série. L’Hippo aussi. On se marre comme des baleines. On rit quand le chien se mouche dans le bébé mouton, quand le fermier s’assomme dans sa grange, quand la poule s’enfuit à grands cris. Alors, imaginez-nous dans nos gros fauteuils rouges ! Bidonnés du début à la fin ! La musique est génial, les personnages sont merveilleusement bien réalisés, l’histoire est trognonne, les situations complètement délirantes, les moutons… Moutons au possible… C’est une belle histoire de courage et d’amitié, pleine d’humour et de tendresse. Une mention spéciale à la scène du restaurant. Et aux cochons aussi. Bref, nous n’avons pas été déçus, loin de là !

Et puis, quelques jours plus tard, et cette fois en trio avec le Prince Boulet –pour le plus grand bonheur de l’Hippo pour qui c’était encore un peu plus la fête-, nous sommes allés voir « En route ! », joli film d’animation des studios DreamWorks. Oui, un très joli film. En routeEn gros, des extra-terrestres spécialisés dans la fuite envahissent notre planète et s’y installent. Les humains sont tous relogés en Australie. Tous, sauf une petite fille qui va faire la rencontre d’un rebut de la société extra-terrestre, fugitif et recherché activement par sa communauté, suite à une groooooooosse boulette. Bref. C’était un super film aussi. Les extra-terrestres ont leur langage propre, des mimiques excellentes, changent de couleur selon leur émotion du moment, et on une culture bien différente de la nôtre. Encore une fois, on s’est marrés pendant 1h30 sans voir le temps passé. De jolies valeurs comme l’amour, l’amitié, le courage, la ténacité, le partage… Et là, mention spéciale au chat. Et au reste aussi. Mais le chat… Il est vraiment trop chouuuuu !

Game of Thrones et tous les autres…

Je suis super contente de moi ! C’est assez rare pour que je le souligne publiquement, j’en profite !

Depuis le début de l’année, alors que je n’ai le temps de rien, que je cours partout, etc… Je boulote. Je gloutonne. Je dévore. Quoi ? Des bouquins, bien sûr !

Game of ThronesJe viens tout juste de terminer le deuxième volume de la série Game Of Thrones. J’ai vu les deux premières saisons à la télé, mais je ne veux pas regarder les autres tant que je n’aurai pas plus avancé dans l’histoire. Donc, il faut que je cavale un peu, parce que mine de rien, si j’ai réussi à échapper aux spoils en tous genres, je ne suis pas bien sûre de pouvoir résister encore très longtemps…

Pour ma part, j’ai adoré l’adaptation. L’univers de l’auteur, l’ambiance des réalisateurs, les images, la musique, les acteurs, les costumes… Tout. En lisant le livre, je retrouve beaucoup de la série, mais pas que. Forcément, vu l’épaisseur de chaque bouquin ! J’aime cette construction, sauter d’un personnage à un autre à chaque changement de chapitre. Ça entretient le suspens, et même si je connais le dénouement de certains événements, j’ai quand même le ventre qui se noue, le cœur qui palpite et les mains qui moitissent. –Du verbe « moiter » ? ^^– Bref, je ne suis pas déçue. La série et le roman se complètent à merveille. Il n’y a –pour l’instant, second volume– pas de mauvaise surprise, l’histoire se tient toujours, tout est raccord, délicieusement angoissant et toujours surprenant. Un vrai bonheur.

A côté, je lis pas mal de théâtre en ce moment… Et puis des romans plus courts, Le plus bel endroit du monde est ici, de France Mirales Care Santos , ou La délicatesse de David Foenkinos. Depuis le début de l’année, 13 livres dévorés et pas une mauvaise surprise ! Pourvu que ça dure !

Miam !

Aujourd’hui, j’enfile mon tablier pour vous transmettre une petite recette au poil qui rafraichit bien en ces temps de chaleur intense. –Ahem.

Avis aux amateurs de poisson, il va vous falloir des petites crevettes roses (environ 200g) et du saumon fumé (environ 3 tranches). Vous coupez tout ça en petits morceaux. Vous faîtes la même chose avec deux betteraves cuites, des minis-dés tout mimi !

Ensuite ! Vous attrapez 4 endives carmines ! Vous ne leur laissez pas le choix et vous émincez finement les feuilles de la bête. Ça va vous faire des petits spaghettis d’endive, ça va être gé-nial. –Au passage, vous pouvez garder quelques feuilles entières, histoire de faire un peu de déco dans votre assiette…

Et vous mélangez tout ça ! Vous arrosez tranquillement d’huile d’olive et de vinaigre balsamique. Vous salez, et vous poivrez. Vous pouvez même ajouter comme moi, de la ciboulette, du persil et tout l’assaisonnement qui semblera judicieux à vos petites papilles délicates.

Voilà !

Initialement, ça se déguste en verrine, ou en petit plat d’entrée. Perso, je me régale tellement que ça me fait mon repas… :)

Bon appétit !! –Et comme d’hab’, pas de photo, j’ai tout mangé et j’ai oublié de sortir mon appareil. Oups ^^ Mais vous pouvez m’envoyer les vôtres, je les publierai à la suite !

52 photos pour une année : #16 Courbe & #17 Paysage

Les vacances sont arrivées, et avec elles, leur lot de grasses matinées, de soirées-apéro, de jeux à longueur de temps, et de balades…

Ce jour-là, avec l’Hippo, nous avons eu de la chance. Beaucoup de chance.

Prince Boulet travaillait –pas de bol !-, et nous en avons profité pour aller jouer au ballon dans le parc du château qui jouxte son logis. –Z’avez vu comment je parle trop bien ?– Nous nous sommes également armés d’un sac de pain sec… Au cas où… Et nous avons bien fait ! Nous avons croisé des oies peu farouches. Et puis un couple de canards qui s’est approché à moins d’un mètre de nous. On les a prénommés Batman et Catwoman. Et puis des cygnes qui eux, n’en avaient pas grand chose à faire de nous, mais qui étaient bien sympas quand même. D’ailleurs, voici une photo de l’un d’entre eux, pour illustrer le premier thème de cet article : Courbe. Courbe… Oui, la courbe de leur cou, que je trouve tellement délicate, tellement douce… Alors, là, bien sûr, comme je suis loin d’être une photographe animalière, – ni même une photographe tout court, d’ailleurs !- on ne le voit pas très très bien. Mais bon… C’était ça où des canards. Et là, niveau courbe, c’est encore plus tordu ! 

#16 Courbe

Et puis, après une partie de foot endiablé, nous nous en sommes retournés, toujours sous le soleil. Car oui, ce jour-là, il faisait un temps plus que magnifique, quoiqu’un peu venteux… Et voici donc, pour illustrer le seconde thème de mon billet, à savoir « Paysage », ce si beau château qui fait partie du mien lors de mes week-ends… Ou de mes vacances.

#17 Paysage

Enfin, pour terminer ce petit tour d’horizon, sachez que nous avons croisé également un ragondin… Qui s’est approché de la berge, à quelques dizaines de centimètres de nous seulement, bien curieux et tout choupi. L’Hippo a décrété qu’il s’appelait Albert… Mais s’est étonné de le voir partir sans venir « nous faire un câlin ? »

 Les autres photos du challenge de Carole, en cliquant >> ici << et >> ici <<

Il était une fois…

… Une petite Julia… Qui courait partout et dépensait beaucoup d’énergie, mais qui avait l’impression que rien ne se passait comme prévu ! Oh, comme elle était embêtée ! Du coup, elle prit une bonne résolution –au mois de mai, il serait temps !-, celle de ne plus dépenser autant d’énergie et de laisser les choses arriver en leur temps. Car après tout, à quoi sert-ce de brusquer le monde, à part à se lasser plus vite ?

Bref. Tout ça pour dire que les choses ne se passent pas toutes comme imaginées, et que je vais un peu lever le pied.

Tout bientôt, je rattrape mon retard concernant le challenge-photos de Carole, je vous parle de mes dernières sorties ciné, de ma super bonne résolution de début mai –une autre, oui !-, j’ajouterai ptêt’ même un peu de cuisine si vous êtes sages et… Et ce sera déjà pas mal !

A très vite, donc !